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Une nouvelle enquête ouverte à propos des essais cliniques à Rennes

Une nouvelle enquête ouverte à propos des essais cliniques à Rennes

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Une nouvelle enquête est confiée à la direction interrégionale de la police judiciaire de rennes dans le cadre des essais cliniques du Laboratoire Biotrial de Rennes ayant conduit, l’année dernière, au décès d’un volontaire. On déterminera par la même occasion les causes de l’AVC d’un autre volontaire qui participait au même programme.

 

La molécule BIA 10-2474 en cause

Qu’il vous souvienne que le 17 janvier 2016, Guillaume Molinet, un volontaire de 49 ans décédait alors qu’il participait à un essai du laboratoire Biotrial. L’essai en question portait sur une molécule du laboratoire portugais Bial, le BIA 10-2474, dont les effets devraient être le soulagement de douleur et anxiété. Ce décès était le premier accident thérapeutique que connaissait la France. Quatre autres volontaires du même programme, sur cinq hospitalisés au CHU de Rennes, présentaient également des lésions cérébrales. Une information pour « homicide involontaire » et « blessures involontaires » était ouverte en juin dernier après une enquête préliminaire mais aucune mise en examen n’est encore intervenue. Quant au cas d’AVC, en août, une enquête préliminaire pour « blessures involontaires » avait été ouverte par le pôle de santé publique du parquet de Paris.

 

Le volontaire soutient que son AVC au BIA 10-2474

Un autre volontaire ayant participé à un programme du même essai en novembre 2015 avait pris la décision de se constituer partie civile pour être reconnu comme étant victime du programme. Après le drame de janvier 2016, il a donc passé, comme d’autres volontaires, une IRM cérébrale préventive. Celle-ci était demandée par le laboratoire Biotrial. Une source proche de l’enquête confie que l’examen avait révélé des lésions ayant des liens avec un « accident cardiovasculaire non récent » sans possibilité de datation de celui-ci ; mais que le plaignant soutenait sa thèse selon laquelle son AVC serait causé par l’essai clinique. La source confie que les juges d’instructions avaient rejeté sa demande de constituer partie civile mais une enquête a toutefois été ouverte pour déterminer si l’AVC pouvait être lié à l’administration de la molécule BIA 10-2474.

Stephane Sirelon Journaliste expérimentée et pluri médias, j’ai travaillé au cours de mes 15 ans de carrière pour rédactions nationales et régionales. Passionnée par l’Ille-et-Vilaine, sa culture, son patrimoine je suis aujourd’hui exclusivement rédacteur web autour de cette thématique. Je vous ferais partager toute l’actualité de l’Ille-et-Villaine, de son patrimoine à sa culture en passant par sa gastronomie et les sorties, l’économie, la santé…

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