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Saint-Malo : un scooter appréhendé après avoir été flashé 155 fois

Saint-Malo : un scooter appréhendé après avoir été flashé 155 fois

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Pendant un an un scootériste de Saint-Malo s’est joué des radars routiers d’Ille-et-Vilaine. Mais finalement les éléments de la Brigade motorisée (BMO) de Saint-Malo ont eu raison de lui, après des semaines d’investigations.

 

Un excès de vitesse

Pendant près d’un an, le radar de la montée du barrage de la Rance et celui dans le sens Pleurtuit Ploubalay ont flashé; matin, midi et soir, le même scootériste roulant à une vitesse comprise entre 76 96 km/h alors que la maximale autorisée dans la zone est 70 km/h. On n’avait jamais pu identifier le contrevenant car les scooters ne disposent qu’une plaque d’immatriculation posée à l’arrière de l’engin. Les radars, flashant de face, ne permettaient pas d’identifier la plaque. Ce qui est curieux c’est qu’il y a également un radar qui est censé flasher par derrière mais celui-ci ne s’est jamais déclenché. Le Cacir – Centre Automatisé de Constatation des Infractions Routières – et la BMO avaient conclu que le conducteur les narguait délibérément et que vu ses horaires, il travaillerait forcément dans la restauration.

 

Un détail l’a trahi

Aucune image de la plaque arrière du scooter n’existe et les nombreuses surveillances des gendarmes n’ont rien donné. Finalement c’est un petit détail qui a permis de mettre la main sur le fameux scootériste. En effet, un bout de numéro se trouvant sur la carrosserie du scooter a été déchiffré. Ce numéro a conduit à un atelier de mécanique. Il s’est révélé que c’est ledit atelier qui avait prêté l’engin. Le conducteur sera confondu et aura avoué. Comme prédit, il s’agit bel et bien d’un cuisinier de 42 ans. A l’audience, le juge lui demanda « Vous attendiez que la gendarmerie mette fin à ces infractions ? ». Le pilote répond « Je ne faisais plus attention, par habitude. Et pour monter la côte du barrage, il fallait avoir assez de vitesse. Le jour où l’on m’a arrêté, j’ai bien compris. J’aurais préféré payer un radar dès la première fois. ». Quand le ministère public demanda pourquoi sa plaque arrière n’était jamais flashé, il expliqua « Au retour de Ploubalay, les gens pilent à cause du virage en découvrant le radar au dernier moment, ce qui m’obligeait à ralentir ».

Stephane Sirelon Journaliste expérimentée et pluri médias, j’ai travaillé au cours de mes 15 ans de carrière pour rédactions nationales et régionales. Passionnée par l’Ille-et-Vilaine, sa culture, son patrimoine je suis aujourd’hui exclusivement rédacteur web autour de cette thématique. Je vous ferais partager toute l’actualité de l’Ille-et-Villaine, de son patrimoine à sa culture en passant par sa gastronomie et les sorties, l’économie, la santé…

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