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Rennes veut protéger ses champs

Rennes veut protéger ses champs

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Il y a quelques jours, une convention a été signée à Gévézé entre la métropole et la chambre d’agriculture par rapport à la protection des champs.

Rennes veut limiter l’étalement urbain afin de protéger ses champs

Par rapport aux autres grandes métropoles françaises, Rennes est une véritable exception. En effet, la plupart des grandes villes sont munies de banlieues dortoir. Or, la capitale bretonne, quant à elle, est habillée d’une ceinture verte composée d’espaces naturels et de champs. Ce modèle porte un nom : ville archipel.

Ainsi, il faut protéger ce modèle, cette richesse. C’est pourquoi le président de Rennes Métropole a signé une convention avec la chambre d’agriculture dans le but de restreindre l’étalement urbain. Ce dernier grignote toutes les années des terres aux agriculteurs de la région.

Le développement des lotissements pavillonnaires dans les années 80 en est une des principales causes. En plus, de nos jours, un habitant consomme quatre fois moins de foncier que par rapport à il y a 20 ans.

Pour restreindre cet étalement urbain, la métropole oblige les maires de diminuer les parcelles de terrain. Ils doivent également favoriser des formes urbaines peu gourmandes, comme par exemple les bâtiments en R + 1.

Il faut savoir que la moyenne d’une parcelle rennaise, c’est 350 mètres carrés pour une maison individuelle.

Une logique de renouvellement urbain à Rennes

La commune du nord de Rennes possède à peu près 5 500 habitants. Attractive, comme tout le territoire rennais, 1 000 logements ont été construits pendant ces dix dernières années. Au moyen du rachat de parcelles inexploitées, plus d’un tiers des chantiers ont pu être finalisés dans la commune, dans une volonté de renouvellement urbain.

L’inconvénient pour la commune, est évidemment que le foncier est plus coûteux que dans une zone agricole vierge.

L’agriculture, un trésor à préserver à Rennes

Pour certains agriculteurs, la situation demeure compliqué. Par exemple, Olivier Auffray, un éleveur de vaches laitières à Pacé, perdra 10 des 64 hectares d’ici 5 ans. Et ce n’est pas le seul …

Évidemment, il y a une compensation financière, mais les agriculteurs préféreraient des terres afin de pouvoir continuer à travailler.

Rennes Métropole compte plus de 750 exploitations agricoles sur son territoire. Cela fait vivre plus de 7 000 personnes. Ainsi, c’est une richesse à absolument préserver.

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