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Les centrales de Belleville-sur-Loire sous haute surveillance : une décision prise par l’ASN

Les centrales de Belleville-sur-Loire sous haute surveillance : une décision prise par l’ASN

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Mercredi 13 septembre, la gendarme du nucléaire français ASN a annoncé dans une note d’information que les centrales de Belleville-sur-Loire seront sous surveillance renforcée. Cette décision fait suite à la découverte d’une certaine dégradation du niveau de sûreté du site. L’ASN procèdera à sa contre-visite en avril 2018 pour s’assurer de la conformité des actions mises en œuvre.

Des anomalies à vérifier dans les centrales nucléaires de Belleville-sur-Loire

Alors que les conditions actuelles du centre Areva du Creusot ont rassuré l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), ce n’est pas le cas pour Belleville-sur-Loire. La présence de non-conformité et les diverses anomalies découvertes au sein des centrales nucléaires de Belleville-sur-Loire ont poussé les autorités à prendre des décisions. Ainsi, dans une note d’information le 13 septembre, l’ASN a pris comme décision de mettre sous haute surveillance l’ensemble du site.

Une enquête profonde de la situation a permis de savoir qu’une requête sur un plan d’action a été demandée par l’ASN durant les premières heures de la crise (7 septembre).

Le cas des centrales de Belleville-sur-Loire n’est pas étranger à l’ASN. Déjà en 2016, une série d’instabilité a permis de mettre en évidence une certaine défaillance du site. En gros, les observations portaient sur une dégradante capacité de réponse au niveau du système d’exploitation. Peu réactif, ce dernier n’offrait pas le niveau de sécurité recherché dans son domaine. D’ailleurs, les résultats d’un autre diagnostic réalisé en avril 2017 n’ont fait que renforcer l’inquiétude sur la carence au niveau des centrales de Belleville-sur-Loir tant pour la surveillance que pour la maintenance.

De son côté, l’EDF s’est défendue en ajoutant qu’un plan de rigueur sur la promotion de la mise en sûreté (formation adaptée et bien ciblée) a déjà été présenté à l’ASN en 2016.

Quant aux militants antinucléaires, ces situations sont déjà des prémices d’une prochaine défaillance générale de ces sites. Pour eux, la sortie est l’unique solution pour éviter tout risque dans le futur.

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