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Fêtes de fin d’année : les ostréiculteurs en plein rush

Fêtes de fin d’année : les ostréiculteurs en plein rush

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Les huîtres sont très appréciées par les consommateurs pendant les fêtes de fin d’année. Les ostréiculteurs sont donc débordés en cette période. C’est le cas par exemple chez Stéphane Quémerais et Olivier Bernier en Ille-et-Vilaine.

 

SCEA Fine de Cancale

SCEA est une entreprise d’ostréiculture gérée par Stéphane Quémerais et Olivier Bernier. Ici c’est dès septembre que la saison des fêtes se prépare. Il se fait dans ce mois, une relance de la clientèle. Dans les mois d’octobre et novembre, les gérants procède à un recrutement d’une douzaine d’ouvriers saisonniers. Leur but, ramener à terre les huîtres des parcs du Vivier-sur-Mer et de Cancale. « On les calibre et ensuite, on les remet dans des poches que l’on dépose sur l’estran » précise Olivier Bernier. A partir du 1er décembre, l’entreprise procède à une deuxième vague de recrutement de 60 personnes. La mission de ceux-ci consiste à laver les huîtres, les étiqueter et à les mettre en bourriche. Pour les ostréiculteurs, la période de décembre est très cruciale. « Nous réalisons 40 % de notre chiffre d’affaires à ce moment de l’année. C’est peu comparé à la moyenne nationale qui s’élève à 70 %. » précise Stéphane Quémerais.

 

Une situation catastrophique avec les huîtres plates

Les huîtres de Cancale sont très appréciées. « À Cancale, nous en produisons entre 2 500 et 3 000 tonnes par an. Nous ne sommes pas dans une année de surproduction. La pousse a été tardive, elle s’est faite à partir de l’automne. Mais il y aura ce qu’il faut pour les fêtes de fin d’année » précise le représentant local du Comité régional conchylicole, François-Joseph Pichot. Pour ce qui est des prix de vente, il affirme « Les prix de l’huître creuse n° 3 – la plus vendue – sont stables. Du moins, les grandes surfaces nous les achètent au même tarif que l’an dernier. ». Quant à la situation des huîtres plates, François-Joseph Pichot affirme que « C’est catastrophique. Il y a eu une pénurie de naissains, il y a deux et trois ans. Les conditions climatiques n’étaient pas réunies pour que les larves se transforment en petites huîtres. Pour l’instant, il n’y a pas de parade. On n’arrive pas à produire des naissains de plates en écloserie, alors que ça marche pour les creuses »

Stephane Sirelon Journaliste expérimentée et pluri médias, j’ai travaillé au cours de mes 15 ans de carrière pour rédactions nationales et régionales. Passionnée par l’Ille-et-Vilaine, sa culture, son patrimoine je suis aujourd’hui exclusivement rédacteur web autour de cette thématique. Je vous ferais partager toute l’actualité de l’Ille-et-Villaine, de son patrimoine à sa culture en passant par sa gastronomie et les sorties, l’économie, la santé…

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