Home Les Brèves En Bretagne, il a fallu deux mois à Orange pour remettre le téléphone et internet après la tempête Zeus.
En Bretagne, il a fallu deux mois à Orange pour remettre le téléphone et internet après la tempête Zeus.

En Bretagne, il a fallu deux mois à Orange pour remettre le téléphone et internet après la tempête Zeus.

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Il s’agit du petit village de Kerdaffret, une contrée situé dans le Finistère, plus précisément à Spézet. Depuis le 6 mars, date de passage de la tempête Zeus, cette communauté a été littéralement coupée du reste de la planète. C’est seulement deux mois plus tard et par un coup de force que l’opérateur téléphonique Orange s’est enfin décidé à remettre les choses dans l’ordre.

 

Il n’a pourtant fallu que quelques heures pour les réparations

À l’origine de la coupure, une branche d’arbre qui a causé des dommages sur les installations lors de sa chute. Depuis tout ce temps, le téléphone fixe et la connexion à internet ne fonctionnaient plus dans cette zone du Finistère. On ne sait exactement pour quelle raison, mais les techniciens d’Orange ne se sont pas hâté d’aller sur les lieux. Les habitants de Kerdaffret, après de longues semaines d’attente, ont dû prendre des mesures assez radicales.

En effet, il s’avère que, pour qu’Orange se décide à faire le déplacement, il a fallu qu’une presse de la localité publie l’information dans ses lignes. Une fois sur les lieux, il n’a pourtant fallu que quelques heures aux techniciens du plus grand opérateur GSM de la France pour arriver à régler la situation. Tout semble donc revenu à la normale, mais il a fallu en arriver là pour les habitants de Kerdaffret.

 

Beaucoup de dégâts en Bretagne

Kerdaffret n’est résolument pas le seul lieu où la tempête Zeus a occasionné des dégâts comme on le sait déjà. Sur le littoral, on mentionnait environ trois personnes blessées. Et comme dans le cas des habitants de cette contrée du Finistère, beaucoup d’habitants de la Bretagne s’étaient retrouvés sans électricité pendant un certain temps, en raison de la force des vents. Ceux-ci soufflaient à une vitesse d’environ 200 km/h.

Stephane Sirelon Journaliste expérimentée et pluri médias, j’ai travaillé au cours de mes 15 ans de carrière pour rédactions nationales et régionales. Passionnée par l’Ille-et-Vilaine, sa culture, son patrimoine je suis aujourd’hui exclusivement rédacteur web autour de cette thématique. Je vous ferais partager toute l’actualité de l’Ille-et-Villaine, de son patrimoine à sa culture en passant par sa gastronomie et les sorties, l’économie, la santé…

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