Home Culture A Noël, les bûches ; à l’Epiphanie les galettes !
A Noël, les bûches ; à l’Epiphanie les galettes !

A Noël, les bûches ; à l’Epiphanie les galettes !

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Voilà une fin et un début d’année à fond les papilles. Après les fêtes, vient l’Epiphanie où les galettes des Rois sont au menu. Les boulangeries et pâtisseries foncent à fond sur ces bonnes galettes traditionnelles de différents parfums.

 

Connaissez-vous l’histoire de la galette des Rois ?

Très loin en Antiquité, il fût un rituel à Rome de célébrer les Saturnales entre décembre et janvier. Un festin était organisé à cette occasion, au cours duquel un « roi » de la fête était désigné. Le maître des Saturnales ou Saturnalicius princeps est désigné au hasard à l’aide d’une fève dans sa part de gâteau. Le benjamin de la fête s’abrite en dessous de la table et s’occupe de la distribution des gâteaux.

De nos jours, cette galette se mange pendant l’Epiphanie, à partir du deuxième dimanche de janvier, qui est un événement chrétien honorant les Rois Mages réunis à la naissance de Jésus.

 

Du pain sur la planche pour les boulangers

Les galettes sont actuellement au premier rang des recettes boulangères. Chez la Boulangerie du Parc, Sylvain et Nathalie Angot, propriétaires, affirment que la demande est élevée depuis quelques semaines. Mais la tradition reste la tradition pour l’Epiphanie, donc leur production a commencé le 2 janvier, allant jusqu’à 1000 galettes des Rois.

En revanche, le travail requis est de grande envergure. Le couple enchaîne leur production, sans pause depuis décembre, des bûches aux galettes. Il utilise dorénavant des bicycles pour la livraison. Afin d’assurer les commandes, ils perfectionnent aussi la qualité des petits gâteaux.  

Une galette de 11 euros pour 6 personnes vient d’une longue et dure préparation, voire un art. Il faut plier la pâte feuilletée en 3, à répéter 6 fois, avec 7 heures de repos entre chaque pliage. Après le morcellement en rondelles selon la taille voulue, il faut encore laisser reposer.

Le couple Angot, spécialiste en la matière, accompagne les pâtes feuilletées d’amande, de fruits ou de chocolat, mais surtout de la traditionnelle fève. Le haut est ensuite soigneusement décoré avant de le mettre au four. Le résultat sera un délice !

Stephane Sirelon Journaliste expérimentée et pluri médias, j’ai travaillé au cours de mes 15 ans de carrière pour rédactions nationales et régionales. Passionnée par l’Ille-et-Vilaine, sa culture, son patrimoine je suis aujourd’hui exclusivement rédacteur web autour de cette thématique. Je vous ferais partager toute l’actualité de l’Ille-et-Villaine, de son patrimoine à sa culture en passant par sa gastronomie et les sorties, l’économie, la santé…

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